La Théorie de DARWIN mise à mal

Un reportage exceptionnel qui ouvre des perspectives scientifiques et métaphysiques pour expliquer l’origine de la vie. Avant DARWIN, les scientifiques les plus éminents, comme NEWTON ou EINSTEIN, mais également les philosophes comme VOLTAIRE ou PLATON n’émettaient aucun doute quant à une origine intelligente de la vie. Il était alors admis qu’un grand créateur (Dieu pour les croyants) était à l’origine de la vie

Le moteur flagellaire bactérien

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Moteur flagellaire

A partir de DARWIN, l’idée d’un concepteur intelligent disparut entièrement du paysage : la sélection naturelle permettait à elle seule d’expliquer comment des organismes complexes pu apparaître avec, comme seul moteur, le hasard. Cette thèse ne souffrit alors d’aucune discussion. Peu importait si des pans entiers de la biologie restaient inexpliqués : comment par exemple la vie a-t-elle pu surgir de la matière inerte (DARWIN avoue son ignorance sur le sujet) ? Comment le processus de reproduction à l’identique a-t-il commencé ? D’où vient le code génétique ? Toute hypothèse faisant appel à une conception intelligente était alors rejetée sans même être examinée. Les erreurs successives de l’Église, son entêtement dans les erreurs les plus flagrantes, expliquent en grande partie ce rejet épidermique des thèses créationnistes. Par ailleurs, beaucoup de faits, qui sont sans ambiguïté en faveur de la sélection naturelle, ont donné à cette théorie sa résilience.

L’origine intelligente de la vie

Pourtant, la sélection naturelle, telle que décrite par DARWIN, ne peut, à elle-seule, expliquer l’existence de cellules vivantes complexes. L’apparition de cette complexité et son caractère « irréductible » (défini plus loin) ne peuvent être expliqués par la sélection naturelle : l’exemple donné par JOHNSON est parlant. Il s’agit du flagelle des bactéries. Cet appendice est une sorte d’hélice qui permet à la bactérie de se déplacer. Il est mis en mouvement par un moteur comprenant une trentaine de pièces. Le terme « moteur » est utilisé à dessein, car la structure en comprend tous les éléments, comme le rotor, la colonne de transmission, un système de refroidissement ou le stator. Ces éléments sont constitués de protéines qui prennent la forme de tubes, de roues, de colonnes ou de flagelles…

Enlever une pièce au dispositif et il ne fonctionne plus. Une pure merveille technologie à l’échelle microscopique : 100 000 tour par minute. Il peut s’arrêter en un quart de tour et repartir dans une autre direction.

Et c’est là que Darwin atteint ses limites. Selon le scientifique anglais, pour qu’un appendice (comme ici le flagelle) ait une chance d’être retenu par la sélection naturelle, il faut qu’il confère à son hôte un avantage. Ainsi explique-t-on le grand cou de la girafe : les sécheresses ont favorisé les individus à long cou qui pouvaient atteindre les feuilles les plus hautes au détriment des autres individus qui ont progressivement disparu.

Les limites de DARWIN : la complexité irréductible

Mais pour le cas du flagelle qui nous préoccupe, Darwin ne nous ait d’aucun secours : Pour conférer à la bactérie cet avantage indispensable, les trente pièces (protéines) sont nécessaires. C’est ce que JOHNSON appelle la complexité irréductible : le dispositif doit atteindre ce degré de complexité pour avoir une quelconque efficacité. S’il manque une pièce, il ne sert à rien. Un bout de moteur ne sert à rien. Un bout de flagelle ou d’arbre de transmission non-plus. Une construction graduelle via la sélection naturelle est donc difficile à admettre puisque l’avantage donné à la bactérie par le flagelle n’apparait que lorsque ses trente pièces sont assemblées. Si la sélection naturelle décrite par DARWIN avait fait son ouvre, elle aurait supprimé ce bout de flagelle inutile. Et on n’aurait jamais atteint le degré de complexité irréductible indispensable à l’efficacité de la flagelle.

« DARWIN l’avouait lui-même  » Si l’on pouvait démontrer qu’un organisme complexe existe, sans être l’aboutissement d’un succession de nombreuses et infimes modifications, ma théorie s’effondrerait totalement. » Charles DARWIN

La co-option à la rescousse de DARWIN

Cette hypothèse prévoit que le flagelle aurait pu emprunter des éléments à d’autres machines cellulaires. Mais parmi les trente pièces, une vingtaine ne sont présentes que dans le moteur flagellaire. Un emprunt à d’autres assemblages n’est donc pas non-plus possible. La co-option ne nous emmène pas très loin.

Un autre problème surgit : la séquence de l’assemblage est minutieuse, ordonnée. Une erreur dans le montage et le flagelle ne fonctionne pas. Cette question nous envoie donc au fond d’autres abysses de perplexité, comme devant une armoire IKEA sans la notice de montage.

Les limites de DARWIN : d’où vient l’information ?

L’assemblage des trente éléments ne doit donc pas se faire n’importe comment : comme pour la construction d’une maison, il ne faut pas poser le toit avant les murs. Ce plan est inscrit dans le code génétique porté par l’ADN.

Il s’agit d’une molécule en double-hélice qui porte une suite de d’éléments (Cytosines, Thymine, Guanine et Adénine) symbolisés par quatre lettres (C-T-G-A). Lorsque l’organisme a besoin de fabriquer une protéine (le rotor par exemple du flagelle), une « machine » ouvre la double-hélice à l’endroit où le plan se trouve (codé sous la forme d’une succession des quatre lettres) . Une autre molécule dite ARNm (pour messager) lit le plan. Un machine le transporte (via un port moléculaire) dans une usine de fabrication des protéines (le ribosome). La lecture, dans le ribosome, du plan apporté par l’ARNm permet la fabrication, sur une chaine de montage, de la protéine qui deviendra un rotor, un flagelle ou toute autre protéine. Lorsque elle est terminée, une autre cellule en forme de tonneau la met en forme.

Une question posée par l’auteur : l’usine à protéine est constituée de protéines. Comment les protéines constituant l’usine de fabrication des protéines a-t-elle été fabriquée ?

Mais alors se pose une question fondamentale : sans le plan, impossible de construire la protéine. Y compris la plus simple d’entre-elle. Comment (et par qui) ce plan a-t-il été conçu ?

Un peu de probabilité

On peut imaginer qu’il s’est établi par hasard, sous la pression des conditions environnementales qui ont mis à la poubelle les ébauches de plan qui ne conduisaient à rien d’intéressant. Admettons. Mais la probabilité d’obtenir « par hasard » le plan (la suite précise des 3 milliards de lettres (C-T-A-G)) est proche de zéro.

Dans « Evolution from space », l’astrophysicien Fred Hoyle et le mathématicien Chandra Wickramasinghe ont calculé que la probabilité que l’ensemble des protéines nécessaires à la la première cellule soient synthétisées et rassemblées était de 1 chance sur 10E40 : Hoyle expliqua que « la probabilité pour qu’un organisme vivant émerge par hasard d’une soupe prébiotique est aussi improbable qu’un ouragan, balayant le hangar d’un ferrailleur, assemble un Boeing 747 à partir des matériaux disponibles.»

On montre aussi mathématiquement qu’il y a 1 chance sur 4 x 10 puissance 27 pour qu’un polymère apparaisse dans une « soupe » d’atomes. L »ADN est un polymère environ 1 000 fois plus grand que le premier polymère pris en exemple. On en déduit que la probabilité d’apparition de l’ ADN est de 1 sur 10E27000. Cette probabilité n’a rigoureusement aucun sens.

La première cellule et la première protéine

la cellule
Cellule procaryote

Les cellules sont constituées de protéines. La seule exception est la double hélice d’ADN. La question de l’apparition de la première cellule passe donc par celle de la question de la première protéine. Comment est-elle apparue ?

Une hypothèse consiste à imaginer que les protéines (il y en a trente mille environ) se soient constituées par hasard, sans plan, par assemblage chanceux d’une vingtaine d’acides aminés. On a en effet démontré que de tels acides peuvent, quant à eux, spontanément (par affinité chimique) se former dans un milieu proche des conditions existant sur terre à son origine (température élevée, humidité, présence de méthane, d’acide phosphorique, d’ammoniac, de carbone, décharges électriques liées aux orages…). Mais le passage des 20 acides aminés à la chaine protéinique n’a jamais été possible malgré les milliers d’expériences. Les acides restent indépendants. En outre, la probabilité qu’ils s’assemblent dans le bon ordre (il y a des milliards de milliards combinaisons possibles et le milieu à l’origine était bien trop dilué pour permettre assez de collisions accidentelles) est là aussi proche de zéro. Elle se rapproche de la probabilité d’obtenir une tragédie se Shakespeare en tirant au hasard les lettres dans un sac.

Le bon ordre, une nouvelle fois, doit être donné par un plan. Dans l’exemple ci-dessus, c’est Shakespeare qui a rangé les lettres dans l’ordre. Dans le cas de la protéine, c’est l’ADN qui, comme Shakespeare vis-à-vis de sa pièce était là avant la protéine et a ordonné son séquençage

Le plan était donc là avant. La sélection naturelle peut-elle expliquer sa conception ? On peut en douter. Car pour qu’il y ait sélection, il faut qu’il y ait reproduction. Si le plan était là avant la cellule reproductrice, il n’a pu bénéficier de la sélection naturelle. Il faut trouver une autre explication pour l’écriture du plan.

L’information de l’ADN

adn
ADN

A l’époque de DARWIN, on imaginait que pour concevoir la vie de la matière et de l’énergie était nécessaire. Les contraintes de l’environnement étaient alors ensuite suffisantes pour faire évoluer les espèces chimiques vers les cellules vivantes. Aujourd’hui un troisième élément est considéré comme nécessaire : l’information. Elle est entièrement stockée dans l’ADN. Cette information est nécessaire pour assembler dans le bon ordre les acides aminés pour construire la protéine.

 

 

On a donc abouti à deux conclusion :

1. l’information était là, la première ;

2. elle n’a pu apparaitre par hasard.

La conclusion d’une conception intelligente est inévitable.

 

voir aussi Découverte de tissus mous dans un dinosaure.

Une réponse à “La Théorie de DARWIN mise à mal

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