«Réserve fédérale» ou «FED»

Nous publions ici un article qui « date » un peu, mais ô combien intéressant !

L’institut privé d’émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED»,

par Wolfgang Freisleben, Vienne.

Contrairement à une croyance générale, l’institut d’émission des Etats-Unis est, en fait, une machine à fabriquer de l’argent détenue par un cartel bancaire privé, qui gagne d’autant plus que les taux sont élevés. Mine de rien, il imprime des dollars à bon marché et les revend plus cher.
L’institut d’émission des Etats-Unis, appelé aussi «Réserve fédérale» ou «FED», revient constamment en point de mire lorsque le monde financier international se demande, anxieux, s’il va modifier son taux directeur ou non.
L’abréviation FED se rapporte au «Board of Governors of the Federal Reserve System», c’est-à-dire à la conférence des gouverneurs du «Federal Reserve System» érigé il y a 93 ans. Il s’agit non pas d’une ­banque centrale traditionnelle, mais de la réunion de cinq banques privées régionales tout d’abord, de douze banques actuellement, disséminées aux Etats-Unis, habilitée chacune à porter le nom de Federal Reserve Bank, un petit nombre d’initiés seulement sachant à qui elles appartiennent. Un seul point est certain: elles n’appartiennent pas à l’Etat. Néanmoins, elles exercent les fonctions d’un institut d’émission de l’Etat. Elles prennent leurs décisions au sein du Federal Reserve Board, dont le président les représente à l’extérieur et dont les séances ont lieu à Washington dans leur propre et imposant monument historique. La plus importante de ces banques privées est la Federal Reserve Bank of New York, qui contrôle l’énorme place financière de cette ville.

Privilèges d’une machine à fabriquer de l’argent

Ce cartel de banques privées dispose de privilèges incroyables, dont trois doivent être soulignés:
•    En imprimant des dollars, la FED convertit à moindres frais du papier sans valeur en dollars et prête ceux-ci aux Etats-Unis ainsi qu’à d’autres Etats et à d’autres ­banques contre reconnaissances de dettes. Au cours de son histoire, le cartel a donc créé des milliards de créances à partir du néant et encaissé des intérêts en permanence, ce qui lui assure un profit annuel atteignant des milliards. Ainsi, aucun gouvernement américain ne doit se faire des soucis à propos du déficit budgétaire tant que ces messieurs en complet sont à ses côtés et – tel est le cas du financement des guerres durant la présidence de Bush – mettent en branle la planche à billets en cas de besoin.
•    Le privilège des intérêts permet à la FED de fixer elle-même les taux et il est évident qu’elle a le plus grand intérêt à encaisser les plus hauts intérêts possibles. Les taux at­teignent donc un niveau souvent particulièrement élevé et occasionnent périodiquement des crises – ce qui est le cas actuellement et donne l’occasion à la FED d’intervenir ultérieurement comme sauveur. Les intérêts opèrent en permanence une ponction sur le pouvoir d’achat des citoyens américains en faveur des banquiers de la FED, par les intérêts des crédits comme par les impôts transformés en intérêts dus à la FED en raison de l’énorme service de la dette publique. Modifiant constamment les taux d’intérêt, la FED change les conditions cadres de la plus grande économie du globe et de la plus importante bourse des actions, celle de Wall Street, qui, principale bourse du monde, diffuse des signaux en direction des autres bourses.
•    Pour être en mesure de résoudre les crises bancaires, la FED gère les réserves monétaires de ses banques membres (rémunérées à raison de 6% par année), qu’elle remet à disposition du système bancaire lors de l’éclatement d’une de ces crises. Actuellement, la FED s’efforce de prévenir, en fournissant à maintes reprises des liquidités aux banques, une crise financière mondiale causée par le krach du système de financement immobilier américain. Comme de nombreuses banques améri­caines de crédit hypothécaire ont sagement lié leurs crédits à des papiers-valeurs et transmis ainsi leurs problèmes à des banques européennes, celles-ci ont commencé aussi à vaciller.
Mais c’est la FED et son ancien président, Alan Greenspan, qui ont provoqué cette crise. En abaissant rapidement et dramatiquement les taux d’intérêt – après avoir porté le taux directeur jusqu’au niveau exorbitant de 6% –, et avoir approvisionné l’économie américaine excessivement en liquidités, Greenspan avait tenté, à partir du 3 janvier 2001, d’enrayer la plus forte chute boursière depuis 50 ans. Au 25 juin 2003, le taux directeur était tombé à son niveau minimal de 1%, ce qui avait permis aux banques d’octroyer des crédits aux taux extrêmement bas et ce qui avait fait tomber de nombreuses familles dans le «piège du crédit», les incitant à acheter des logements à crédit, à des conditions auxquelles elles ne pouvaient faire face qu’à des taux bas.

Crise provoquée par la FED

A la fin du cycle des taux d’intérêt, Greenspan avait provoqué une situation qui avait déclenché une avalanche. En effet, la FED a majoré douze fois de 0,25% son taux directeur, du 30 juin 2004 au 29 juin 2006, le portant alors à 5,25%. Il dépasse ainsi de 525% le taux fixé il y a quatre ans! Les taux fixés pour les crédits hypothécaires sont montés en conséquence et ont atteint un niveau que toujours davantage de familles ne peuvent pas supporter. Comme la propension à épargner est actuellement négative aux Etats-Unis, que la plus grande partie de la population doit recourir au crédit et que les carnets ­d’épargne ne jouent guère de rôle, la crise s’accentue. Vu que, depuis l’année précédente, toujours davantage de bailleurs de fonds hypothécaires sont – tout comme leurs clients – en retard dans leurs paiements à d’autres banques, le système bancaire est en crise, celle-ci ayant atteint un point culminant en août 2007, lorsque la FED et la Banque centrale ­européenne (BCE) n’ont pu stabiliser le système que par plusieurs injections de liquidités.
La crise des liquidités bancaires s’est immédiatement répercutée sur la bourse, qui réagit généralement de manière sensible aux variations de taux de la FED. En effet, la hausse des taux rend les titres à intérêt fixe plus attrayants que les actions, freine l’économie, est donc un poison pour la bourse et abaisse les cours des actions. Ainsi a commencé septembre 2007.

Les motifs des banques de la FED

Pour comprendre la manière d’agir et les motifs de la FED, qui paraissent parfois curieux, il faut jeter un coup d’œil sur l’histoire de l’institut d’émission.
La proposition d’établir une banque centrale est due au banquier allemand Paul Warburg. La crise financière et bancaire déclenchée en automne 1907 par la faillite de Knickerbocker Trust Co. et la situation menaçante de Trust Company of America a mis en péril 243 banques, car aucune institution n’était en mesure de mettre temporairement des fonds à leur disposition pour surmonter leurs difficultés de paiement. Dans un discours prononcé peu de mois auparavant à la Chambre de commerce de New York, le banquier John Pierpont Morgan avait prévu par hasard cette crise et appelé à fonder une ­banque centrale. La crise se prêtait à merveille au soutien de cette revendication. Par la suite, Morgan a joué un rôle essentiel, à l’arrière-plan, dans la réalisation du projet.
Initialement copropriétaire de la banque Warburg de Hambourg, Paul Warburg avait épousé en 1893, lors d’un séjour aux Etats-Unis, la fille de Salomon Loeb, de la banque new-yorkaise Kuhn, Loeb & Co., qui a fait de lui et de son frère Felix des partenaires de la banque (fusionnée en 1977 avec ­Lehman Brothers).
Pourvu généreusement par la Banque ­Kuhn Loeb d’un salaire annuel de USD 5 000 000, Paul Warburg s’est occupé uniquement, pendant les six ans qui ont suivi la crise bancaire, d’une «réforme bancaire» tendant à ériger une banque centrale d’après le modèle de la Banque d’Angleterre, laquelle appartenait alors à des banquiers privés. Ce faisant, il a été soutenu par le sénateur Nelson D. Aldrich, beau-père du premier héritier milliardaire américain, John D. Rocke­feller junior, connu comme porte-parole du banquier J.P. Morgan au Congrès des Etats-Unis.

Conspiration au yacht-club de Jekyll Island

En novembre 1910 finalement, un groupe de personnes triées sur le volet s’est rassemblé, sous prétexte d’une excursion de chasse, dans un wagon de chemin de fer aux jalousies fermées du yacht-club que possédait le banquier J.P. Morgan à Jekyll Island, en Géorgie. Lors de cette réunion secrète, taxée ultérieurement de conjuration, Paul Warburg, représentant de Kuhn Loeb et d’autres banques ainsi que deux banquiers de J.P. Morgan, représentant aussi les intérêts du groupe Rothschild, et deux du groupe Rockefeller ont décidé d’aider le sénateur Aldrich à rédiger en neuf jours un projet de loi que le Républicain vaniteux entendait présenter en son nom au Congrès. Il s’agissait non pas d’une banque centrale, mais seule­ment d’une société privée nationale de réserve dont plusieurs comptoirs devaient être disséminés aux Etats-Unis et dans lesquels des banques affiliées volontairement de­vaient déposer des réserves monétaires de crise. En raison de ses relations bien connues avec le centre financier et boursier de Wall Street, Aldrich a échoué, la majorité méfiante des députés voyant à juste titre dans son projet un plan tendant à assurer à un cercle restreint de banquiers puissants et liés les uns aux autres une position dominante et, partant, la possibilité de réaliser des profits énormes dans l’économie américaine.
Les requins de Wall Street ne se sont évidemment pas découragés et ont profité des élections présidentielles de 1912 pour faire élire le candidat démocrate ­Woodrow Wilson, qu’ils ont soutenu massivement sur le plan financier. Pendant la lutte électorale, il s’est fait passer pour un adversaire du «Wall Street Money Trust» et a promis au peuple un système monétaire exempt de main-mise des banquiers internationaux de Wall Street. En fait, la conception de la banque centrale a été élaborée par le groupe­ment qui semblait avoir perdu la partie.
En tout cas, les Schiff, Warburg, Kahn, Rockefeller et Morgan avaient misé sur le bon cheval. Sous le titre de «Federal Reserve Act» qui dissimule sa portée et qui prétendument réduit à néant le projet de banque centrale formulé par Wall Street, ils ont déversé le 23 décembre 1913 sur des députés démocrates des mieux disposés et avec le soutien du président Wilson, un projet de loi très peu modifié et ont requis l’approbation du Congrès alors que de nombreux députés non informés prenaient déjà leurs vacances de Noël et que très peu avaient lu le texte du projet.

Le plus grand cartel du monde

Les rares députés qui ont perçu la nature de ce jeu pervers n’ont guère pu se faire entendre. Avec sagesse, le conservateur ­Henry Cabot Lodge senior a prévu «une inflation énorme de moyens de paiement» et que «la monnaie d’or serait noyée dans un flux de papier-monnaie non échangeable». Après le vote, Charles A. Lindbergh senior, le père du célèbre aviateur, a déclaré au Congrès: «Cette loi établit le cartel le plus important au monde […] et légalise ainsi le gouvernement invi­sible de la puissance financière […]. Il s’agit du projet de loi Aldrich déguisé […]. La nouvelle loi provoquera de l’inflation tant que le cartel le souhaitera […].»
Lindberg avait raison, comme le prouve le «privilège du dollar». Avant l’établissement du Système fédéral de réserve, des banques privées avaient déjà imprimé des billets. Dans les années soixante du XIXe siècle, il y avait encore 8000 sortes de billets, émises par des «State Banks» privées avec l’autorisation de l’Etat. A partir de 1880, 2000 banques pourraient avoir encore émis leurs propres billets. Depuis 1914, le chiffre s’est limité à la douzaine de banques privilégiées.
Quand le président Abraham Lincoln a eu besoin d’argent, en 1861, pour financer la guerre civile et que les crédits des ­banques Rothschild, financiers traditionnels des guerres, lui sont devenus trop chers, il a éludé le privilège des banques privées et fait imprimer un billet d’Etat, le «Greenback». Il ne devait pas survivre longtemps à cette démarche téméraire. En 1865, il a été assassiné par un tireur isolé, abattu lui-même lors de sa fuite. Le successeur de Lincoln, Andrew Johnson, a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables.
Le prochain président qui a voulu redonner à l’Etat le monopole de l’impression de billets a été John F. Kennedy.

Tentative de Kennedy de priver la FED de son pouvoir

Peu de mois avant son assassinat, John F. ­Kennedy a été semoncé par son père Joseph dans le salon ovale de la Maison Blanche. «Si tu le fais, ils te tueront!» Mais le président ne s’est pas laissé dissuader. Le 4 juin 1963, il a signé l’acte exécutif numéro 111 110, abrogeant ainsi l’acte exécutif 10289, remettant la production de billets de banque dans les mains de l’Etat et privant en grande partie de son pouvoir le cartel des banques privées. Après que quelque USD 4 milliards en petites coupures nommées «United States Notes» eurent déjà été mises en circulation et alors que l’imprimerie de l’Etat s’apprêtait à livrer des coupures plus importantes, Kennedy a été assassiné le 22 novembre 1963, soit 100 ans après Lincoln, par un tireur isolé abattu lui-même lors de sa fuite. Son successeur s’appelait Lyndon B. Johnson. Lui aussi a suspendu l’impression de billets pour des raisons inexplicables. Les douze banques fédérales de réserve ont retiré immédiatement les billets Kennedy de la circulation et les ont échangés contre leurs propres reconnaissances de dette.
Grâce à son monopole de production illimitée d’argent, le cartel bancaire du Système fédéral de réserve dispose d’une énorme machine à fabriquer de l’argent, qui lui permet de gagner énormément. Qui se cache derrière ce système est un secret bien gardé. Car il faut distinguer entre les banques proprié­taires et les simples banques membres, qui déposent des réserves monétaires pour, le cas échéant, être sauvées par la suite. Il y a quelques années, la Federal Reserve Bank of New York a publié les noms de ces banques membres, qui n’ont par ailleurs aucun droit. La rémunération annuelle de leurs dépôts se chiffre à 6%. Mais le niveau de leurs parts est tenu secret comme les noms des propriétaires des banques fédérales de réserve, initialement trois, aujourd’hui quatorze.

Critique après le krach de 1929

Paul Warburg a refusé la présidence du Federal Reserve Board en 1910, alors que ce juif allemand à l’accent prononcé, juste avant le début de la guerre contre l’Allemagne, venait d’acquérir la nationalité des Etats-Unis. Toute­fois, il devint membre du Conseil d’administration et du puissant Council on Foreign Relations, qui passe encore aujourd’hui pour le berceau des politiciens américains et des banquiers de la FED.
Les efforts qu’il a déployés pendant de longues années pour fonder l’institut d’émission américain lui ont valu non seulement de l’argent et des honneurs dans la haute finance, mais aussi la pire expérience de sa vie. En 1928, il a exigé sans succès une limitation de la circulation monétaire afin de freiner la spéculation boursière qui rappelait la ruée vers l’or. Mais ceux qui étaient disposés à l’entendre sont restés rares; on le nommait la Cassandre de Wall Street. Après le krach d’octobre 1929, il devint la cible de ceux qui avaient perdu leur patrimoine. Des rumeurs, des brochures et des articles de presse l’ont décrit, lui qui avait tenté d’entraver les catastrophes financières, comme «l’auteur non américain» de la panique boursière d’alors. On a pu lire que «Paul Warburg avait prêté avec sa bande de l’argent au Système fédéral de réserve afin de mettre en mains juives les finances américaines et d’exploiter l’Amérique jusqu’à son épuisement.» De telles légendes se sont poursuivies jusqu’à la Seconde Guerre mondiale. Aigri par ces attaques, il est décédé en 1932. En 1936-1937, les cours des actions ont baissé de 50%, en 1948 de 16%, en 1953 de 13%, en 1956 de 13%, en 1957 de 19%, en 1960 de 17%, en 1966 de 25% et en 1970 de 25%. Ont suivi le krach ­d’octobre 1987, les chutes de cours de 1990, 1992 et de 1998 ainsi que, finalement, la forte baisse d’avril 2000 à mars 2003 et la crise actuelle qui a commencé en août/septembre 2007 et dont les effets sont incertains.
Aujourd’hui, on répand le bruit – mais ne le confirme pas – que le groupe bancaire Rocke­feller détient 22% des actions de la Federal Reserve Bank of New York et 53% de tout le Système fédéral de réserve. Principal acquéreur de bons du Trésor des Etats-Unis, la Banque du Japon possèderait 8% de ces actions. On attribue 66% aux banques purement américaines et 26% aux vieilles ­banques européennes (dont 10% aux banques Rothschild).     •

Source: International III/2007
(Traduction Horizons et débats)

http://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=695

US Congressman Dennis Kucinich Goes After Banks and the Federal Reserve

Congressman Kucinich has announced that we don’t need to borrow money from banks, and that the State (we are the State )  can simply print it  as much as needed for the poorest instead as J-F Kennedy did it just before he was murdered.

He said in a speech he is going to be introducing legislation to deal with the monetary problem. We need to help him.

http://www.youtube.com/watch?v=QPBE15DIy8E

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=336

Thomas Jefferson, declared,

« If the American people ever allow private banks to control the issue of their money, first by inflation and then by deflation, the banks and corporations that will grow up around them, will deprive the people of their property until their children will wake up homeless on the continent their fathers conquered. »
The 23rd December 1913, just before Christmas, when many were absent, Congress voted to hand over its Constitutional authority

to « coin money and regulate the value thereof » to a consortium of private banks.
It passed the « Federal Reserve Act« .

Although certain officers are appointed by the President,
Congress exercises little to no oversight over the Fed’s activities.
The 12 regional Federal Reserve Banks are
owned by the member banks who buy shares in it.

All nationally chartered banks and bank holding companies
are by default member banks of the Federal Reserve System.
Just a few of the powerful banks which are owners of the Federal Reserve District Banks:

Goldman Sachs Bank (San Francisco Fed)
Bank of America (Richmond Fed)
Morgan Stanley (San Francisco Fed)

On the Board of Directors of the New York Federal Reserve Bank we find:

Jamie Dimon
Chairman of the Board and Chief Executive Officer
JPMorgan Chase

Jeffrey R. Immelt
Chairman and Chief Executive Officer
General Electric Company

Indra K. Nooyi
Chairman and Chief Executive Officer
PepsiCo, Inc.

Should Americans assume that these individuals serve on the Board of the New York Fed in the public interest or in their private, corporate interests? What do you think?

For example (one of many): JPMorgan Chase was able to buy up both Bear Stearns and Washington Mutual Bank for pennies on the dollar through its cozy relationship with the Federal Reserve Bank of New York and the FDIC.

On the Board of Governors of the Federal Reserve System, we find that Kevin M. Warsh was from 1995 to 2002, a member of the Mergers & Acquisitions Department of Morgan Stanley & Co., in New York, serving as Vice President and Executive Director.
This is but one of many examples of the cross-pollination between the world of private, international banking and the nominally « Federal » central banking system.

Alan Greenspan, the former Chairman of the Federal Reserve, admitted recently that the Fed operates without Congressional oversight.

They are concentrating more and more powers in very few avarious and selfish hands.

Power leads to corruption and absolute power leds to absolute corruption.

OWNERSHIP OF THE FEDERAL RESERVE

 

Most Americans, if they know anything at all about the Federal Reserve, believe it is an agency of the United States Government. This article charts the true nature of the « National Bank. »

Chart 1

Source: ** Federal Reserve Directors: A Study of Corporate and Banking Influence ** – – Published 1976

Chart 1 reveals the linear connection between the Rothschilds and the Bank of England, and the London banking houses which ultimately control the Federal Reserve Banks through their stockholdings of bank stock and their subsidiary firms in New York. The two principal Rothschild representatives in New York, J. P. Morgan Co., and Kuhn, Loeb & Co. were the firms which set up the Jekyll Island Conference at which the Federal Reserve Act was drafted, who directed the subsequent successful campaign to have the plan enacted into law by Congress, and who purchased the controlling amounts of stock in the Federal Reserve Bank of New York in 1914. These firms had their principal officers appointed to the Federal Reserve Board of Governors and the Federal Advisory Council in 1914. In 1914 a few families (blood or business related) owning controlling stock in existing banks (such as in New York City) caused those banks to purchase controlling shares in the Federal Reserve regional banks. Examination of the charts and text in the House Banking Committee Staff Report of August, 1976 and the current stockholders list of the 12 regional Federal Reserve Banks show this same family control.

N.M. Rothschild , London – Bank of England
______________________________________
| |
| J. Henry Schroder
| Banking | Corp.
| |
Brown, Shipley – Morgan Grenfell – Lazard – |
& Company & Company Brothers |
| | | |
——————–| ——-| | |
| | | | | |
Alex Brown – Brown Bros. – Lord Mantagu – Morgan et Cie — Lazard —|
& Son | Harriman Norman | Paris Bros |
| | / | N.Y. |
| | | | | |
| Governor, Bank | J.P. Morgan Co — Lazard —|
| of England / N.Y. Morgan Freres |
| 1924-1938 / Guaranty Co. Paris |
| / Morgan Stanley Co. | /
| / | \Schroder Bank
| / | Hamburg/Berlin
| / Drexel & Company /
| / Philadelphia /
| / /
| / Lord Airlie
| / /
| / M. M. Warburg Chmn J. Henry Schroder
| | Hamburg ——— marr. Virginia F. Ryan
| | | grand-daughter of Otto
| | | Kahn of Kuhn Loeb Co.
| | |
| | |
Lehman Brothers N.Y ————– Kuhn Loeb Co. N. Y.
| | ————————–
| | | |
| | | |
Lehman Brothers – Mont. Alabama Solomon Loeb Abraham Kuhn
| | __|______________________|_________
Lehman-Stern, New Orleans Jacob Schiff/Theresa Loeb Nina Loeb/Paul Warburg
– ————————- | | |
| | Mortimer Schiff James Paul Warburg
_____________|_______________/ |
| | | | |
Mayer Lehman | Emmanuel Lehman \
| | | \
Herbert Lehman Irving Lehman \
| | | \
Arthur Lehman \ Phillip Lehman John Schiff/Edith Brevoort Baker
/ | Present Chairman Lehman Bros
/ Robert Owen Lehman Kuhn Loeb – Granddaughter of
/ | George F. Baker
| / |
| / |
| / Lehman Bros Kuhn Loeb (1980)
| / |
| / Thomas Fortune Ryan
| | |
| | |
Federal Reserve Bank Of New York |
|||||||| |
______National City Bank N. Y. |
| | |
| National Bank of Commerce N.Y —|
| | \
| Hanover National Bank N.Y. \
| | \
| Chase National Bank N.Y. \
| |
| |
Shareholders – National City Bank – N.Y. |
– —————————————– |
| /
James Stillman /
Elsie m. William Rockefeller /
Isabel m. Percy Rockefeller /
William Rockefeller Shareholders – National Bank of Commerce N. Y.
J. P. Morgan ———————————————–
M.T. Pyne Equitable Life – J.P. Morgan
Percy Pyne Mutual Life – J.P. Morgan
J.W. Sterling H.P. Davison – J. P. Morgan
NY Trust/NY Edison Mary W. Harriman
Shearman & Sterling A.D. Jiullard – North British Merc. Insurance
| Jacob Schiff
| Thomas F. Ryan
| Paul Warburg
| Levi P. Morton – Guaranty Trust – J. P. Morgan
|
|
Shareholders – First National Bank of N.Y.
– ——————————————-
J.P. Morgan
George F. Baker
George F. Baker Jr.
Edith Brevoort Baker
US Congress – 1946-64
|
|
|
|
|
Shareholders – Hanover National Bank N.Y.
– ——————————————
James Stillman
William Rockefeller
|
|
|
|
|
Shareholders – Chase National Bank N.Y.
– —————————————
George F. Baker

Chart 2

Source: ** Federal Reserve Directors: A Study of Corporate and Banking Influence ** – – Published 1983

The J. Henry Schroder Banking Company chart encompasses the entire history of the twentieth century, embracing as it does the program (Belgium Relief Commission) which provisioned Germany from 1915-1918 and dissuaded Germany from seeking peace in 1916; financing Hitler in 1933 so as to make a Second World War possible; backing the Presidential campaign of Herbert Hoover ; and even at the present time, having two of its major executives of its subsidiary firm, Bechtel Corporation serving as Secretary of Defense and Secretary of State in the Reagan Administration.

The head of the Bank of England since 1973, Sir Gordon Richardson, Governor of the Bank of England (controlled by the House of Rothschild) was chairman of J. Henry Schroder Wagg and Company of London from 1963-72, and director of J. Henry Schroder, New York and Schroder Banking Corporation, New York, as well as Lloyd’s Bank of London, and Rolls Royce. He maintains a residence on Sutton Place in New York City, and as head of « The London Connection, » can be said to be the single most influential banker in the world.

  1. Henry Schroder
    —————–
    |
    |
    |
    Baron Rudolph Von Schroder
    Hamburg – 1858 – 1934
    |
    |
    |
    Baron Bruno Von Schroder
    Hamburg – 1867 – 1940
    F. C. Tiarks |
    1874-1952 |
    | |
    marr. Emma Franziska |
    (Hamburg) Helmut B. Schroder
    J. Henry Schroder 1902 |
    Dir. Bank of England |
    Dir. Anglo-Iranian |
    Oil Company J. Henry Schroder Banking Company N.Y.
    |
    |
    J. Henry Schroder Trust Company N.Y.
    |
    |
    |
    ___________________|____________________
    | |
    Allen Dulles John Foster Dulles
    Sullivan & Cromwell Sullivan & Cromwell
    Director – CIA U. S. Secretary of State
    Rockefeller Foundation
    Prentiss Gray
    ————
    Belgian Relief Comm. Lord Airlie
    Chief Marine Transportation ———–
    US Food Administration WW I Chairman; Virgina Fortune
    Manati Sugar Co. American & Ryan daughter of Otto Kahn
    British Continental Corp. of Kuhn,Loeb Co.
    | |
    | |
    M. E. Rionda |
    ———— |
    Pres. Cuba Cane Sugar Co. |
    Manati Sugar Co. many other |
    sugar companies. _______|
    | |
    | |
    G. A. Zabriskie |
    ————— | Emile Francoui
    Chmn U.S. Sugar Equalization | ————–
    Board 1917-18; Pres Empire | Belgian Relief Comm. Kai
    Biscuit Co., Columbia Baking | Ping Coal Mines, Tientsin
    Co. , Southern Baking Co. | Railroad,Congo Copper, La
    | Banque Nationale de Belgique
    Suite 2000 42 Broadway | N. Y |
    __________________________|___________________________|
    | | |
    | | |
    Edgar Richard Julius H. Barnes Herbert Hoover
    ————- —————- ————–
    Belgium Relief Comm Belgium Relief Comm Chmn Belgium Relief Com
    Amer Relief Comm Pres Grain Corp. U.S. Food Admin
    U.S. Food Admin U.S. Food Admin Sec of Commerce 1924-28
    1918-24, Hazeltine Corp. 1917-18, C.B Pitney Kaiping Coal Mines
    | Bowes Corp, Manati Congo Copper, President
    | Sugar Corp. U.S. 1928-32
    |
    |
    |
    John Lowery Simpson
    – ——————-
    Sacramento,Calif Belgium Relief |
    Comm. U. S. Food Administration Baron Kurt Von Schroder
    Prentiss Gray Co. J. Henry Schroder ———————–
    Trust, Schroder-Rockefeller, Chmn Schroder Banking Corp. J.H. Stein
    Fin Comm, Bechtel International Bankhaus (Hitler’s personal bank
    Co. Bechtel Co. (Casper Weinberger account) served on board of all
    Sec of Defense, George P. Schultz German subsidiaries of ITT . Bank
    Sec of State (Reagan Admin). for International Settlements,
    | SS Senior Group Leader,Himmler’s
    | Circle of Friends (Nazi Fund),
    | Deutsche Reichsbank,president
    |
    |
    Schroder-Rockefeller & Co. , N.Y.
    – ———————————
    Avery Rockefeller, J. Henry Schroder
    Banking Corp., Bechtel Co., Bechtel
    International Co. , Canadian Bechtel
    Company. |
    |
    |
    |
    Gordon Richardson
    —————–
    Governor, Bank of England
    1973-PRESENT C.B. of J. Henry Schroder N.Y.
    Schroder Banking Co., New York, Lloyds Bank
    Rolls Royce

Chart 3

Source: ** Federal Reserve Directors: A Study of Corporate and Banking Influence ** – – Published 1976

The David Rockefeller chart shows the link between the Federal Reserve Bank of New York, Standard Oil of Indiana, General Motors and Allied Chemical Corportion (Eugene Meyer family) and Equitable Life (J. P. Morgan).

DAVID ROCKEFELLER
– —————————-
Chairman of the Board
Chase Manhattan Corp
|
|
______|_______________________
Chase Manhattan Corp. |
Officer & Director Interlocks|———————
——|———————– |
| |
Private Investment Co. for America Allied Chemicals Corp.
| |
Firestone Tire & Rubber Company General Motors
| |
Orion Multinational Services Ltd. Rockefeller Family & Associates
| |
ASARCO. Inc Chrysler Corp.
| |
Southern Peru Copper Corp. Intl’ Basic Economy Corp.
| |
Industrial Minerva Mexico S.A. R.H. Macy & Co.
| |
Continental Corp. Selected Risk Investments S.A.
| |
Honeywell Inc. Omega Fund, Inc.
| |
Northwest Airlines, Inc. Squibb Corporation
| |
Northwestern Bell Telephone Co. Olin Foundation
| |
Minnesota Mining & Mfg Co (3M) Mutual Benefit Life Ins. Co. of NJ
| |
American Express Co. AT & T
| |
Hewlett Packard Pacific Northwestern Bell Co.
| |
FMC Corporation BeachviLime Ltd.
| |
Utah Intl’ Inc. Eveleth Expansion Company
| |
Exxon Corporation Fidelity Union Bancorporation
| |
International Nickel/Canada Cypress Woods Corporation
| |
Federated Capital Corporation Intl’ Minerals & Chemical Corp.
| |
Equitable Life Assurance Soc U.S. Burlington Industries
| |
Federated Dept Stores Wachovia Corporation
| |
General Electric Jefferson Pilot Corporation
| |
Scott Paper Co. R. J. Reynolds Industries Inc.
| |
American Petroleum Institute United States Steel Corp.
| |
Richardson Merril Inc. Metropolitan Life Insurance Co.
| |
May Department Stores Co. Norton-Simon Inc.
| |
Sperry Rand Corporation Stone-Webster Inc.
| |
San Salvador Development Company Standard Oil of Indiana

Chart 4

** Federal Reserve Directors: A Study of Corporate and Banking Influence ** – – Published 1976

This chart shows the interlocks between the Federal Reserve Bank of New York J. Henry Schroder Banking Corp., J. Henry Schroder Trust Co., Rockefeller Center, Inc., Equitable Life Assurance Society ( J.P. Morgan), and the Federal Reserve Bank of Boston.

Alan Pifer, President
Carnegie Corporation
of New York
– ———————-
|
|
– ———————-
Carnegie Corporation
Trustee Interlocks ————————–
———————- |
| |
Rockefeller Center, Inc J. Henry Schroder Trust Company
| |
The Cabot Corporation Paul Revere Investors, Inc.
| |
Federal Reserve Bank of Boston Qualpeco, Inc.
|
Owens Corning Fiberglas
|
New England Telephone Co.
|
Fisher Scientific Company
|
Mellon National Corporation
|
Equitable Life Assurance Society
|
Twentieth Century Fox Corporation
|
J. Henry Schroder Banking Corporation

Chart 5

Source: ** Federal Reserve Directors: A Study of Corporate and Banking Influence ** – – Published 1976

This chart shows the link between the Federal Reserve Bank of New York, Brown Brothers Harriman,Sun Life Assurance Co. (N.M. Rothschild and Sons), and the Rockefeller Foundation.

Maurice F. Granville
Chairman of The Board
Texaco Incorporated
– ———————-
|
|
Texaco Officer & Director Interlocks ———- Liggett & Myers, Inc.
– ———————————— |
| |
| |
L Arabian American Oil Company St John d’el Ray Mining Co. Ltd.
O | |
N Brown Brothers Harriman & Co. National Steel Corporation
D | |
O Brown Harriman & Intl’ Banks Ltd. Massey-Ferguson Ltd.
N | |
American Express Mutual Life Insurance Co.
| |
N. American Express Intl’ Banking Corp. Mass Mutual Income Investors Inc.
M. | |
Anaconda United Services Life Ins. Co.
R | |
O Rockefeller Foundation Fairchild Industries
T | |
H Owens-Corning Fiberglas Blount, Inc.
S | |
C National City Bank (Cleveland) William Wrigley Jr. Co
H | |
I Sun Life Assurance Co. National Blvd. Bank of Chicago
L | |
D General Reinsurance Lykes Youngstown Corporation
| |
General Electric (NBC) Inmount Corporation

** Source: Federal Reserve Directors: A Study of Corporate and Banking Influence. Staff Report,Committee on Banking,Currency and Housing, House of Representatives, 94th Congress, 2nd Session, August 1976.

(Isaiah 33:22) For the Lord is our judge, the Lord is our lawgiver, the Lord is our king; he will save us.

The Lawful Path     –     http://lawfulpath.com

http://www.youtube.com/watch?v=rrJjpTCbxyo&feature=channel_page

The Rt Rev Nigel McCulloch, the Bishop of Manchester, accused Labour of being « beguiled by money » and « morally corrupt ». He said: « The Government believes that money can answer all of the problems and has encouraged greed and a love of money that the Bible says is the root of all evil. It is morally corrupt because it encourages people to get into a lifestyle of believing they can always get what they want. »

From Debt to Prosperity

The booklet that caused Louis Even
to understand Social Credit

by J. Crate Larkin

It is this booklet that changed the course of the life of Louis Even and made him a Social Crediter in 1934. « It was a great light on my path, » Louis Even said. This 112-page booklet could change your life too! Order it now! The pricfe is $? by mail (Canada and U,S,A,), and $10 international.

To download the PDF version of this book, click here (or on the picture of the cover of the book) (1,2 Mb)

 

 

The Social Credit proposals
explained in 10 lessons 

and viewed in the light of the social doctrine of the Church; a study prepared by Alain Pilote on the occasion of the week of study that followed the Congress of the Pilgrims of Saint Michael in Rougemont, September 5-11, 2006.

The Social Credit idea may raise many questions among our new readers, and one article is certainly not enough to answer all these questions, or to give a clear understanding of the whole concept of Social Credit. Besides, most people simply do not have the time to read long books on the subject. So, here is the solution: the Social Credit proposals explained in 10 lessons, each one being the logical continuation of the previous one.

In This Age of Plenty

Louis Even’s masterpiece

All those who appreciate Louis Even’s writings on Social Credit will make it their duty to get this book, a masterpiece of logics and clarity. To the new readers of « Michael », we strongly recommend this book, which gives, in a simple but brilliant way, the best possible explanations on the new conception of economics that Social Credit represents. You can find on line on this site the complete book (50 chapters plus appendices).

410 pages, 14,5 cm x 21 cm, $20 by mail,
from our Rougemont office

 

Kucinich « …the manipulation of the Federal Reserve! »

http://www.youtube.com/watch?v=NsLiS8UlZyo&NR=1

Kucinich: Federal Reserve No More « Federal » Than Federal Express!

http://www.youtube.com/watch?v=AR2EtMteHCg&feature=channel_page

http://www.the7thfire.com/Politics%20and%20History/Federal-Reserve.html

http://www.bigeye.com/griffin.htm

Your Bank – a Money Making Machine

Categories

Economy
Do you know where the bank gets the $160,000 for your mortgage? It’s very simple. Someone walks over to a computer and types 160,000 beside your name. With only $27.93 of cash reserves for every $10,000 of assets (as of June 1999) the bank has just created the remaining $159,553 of that interest-earning money out of thin air. When, after 25 years of hard work, you pay off your mortgage, the $159,553 vanishes back into thin air. Not so the interest however. It vanishes into the banker’s pocket.

Looking at the whole economy of a country, in this case Canada, the folly of such a practice becomes even more obvious: In 1999 bank credit amounted to $557 billion, almost 95 percent of our money supply. Real interest (i.e. nominal interest minus inflation) on this bank credit was at least 5 percent, or $28 billion. But where is this interest to come from since banks create credit, but not the interest they charge on that credit? It can’t come from the approximately $32 billion in cash (GCM) that circulates in public hands. It can only come from more bank credit with more interest attached.

While this refers to the situation in Canada, there is no substantial difference between that country and any other. The money making machine of Modern Banking and the Fractional Reserve System works the same anywhere.

A Privatised Money Supply

Modern Banking and the Fractional Reserve System

Do you know where the bank gets the $160,000 for your mortgage? It’s very simple. Someone walks over to a computer and types 160,000 beside your name. With only $27.93 of cash reserves for every $10,000 of assets (as of June 1999) the bank has just created the remaining $159,553 of that interest-earning money out of thin air. When, after 25 years of hard work, you pay off your mortgage, the $159,553 vanishes back into thin air. Not so the interest however. It vanishes into the banker’s pocket. Chartered (i.e. privately owned) banks, such as The Bank of Montreal, The Royal Bank, The CIBC, etc. have created about 95 percent of our total money supply ($589.1 billion as of Sept 1999) in exactly this way. But the cash reserves in their vaults amount to only a paltry $3.893 billion. (About $32 billion of cash circulates in public hands.) This is called fractional reserve banking, and it’s the greatest scam of all time because it creates debt for no reason other than to enrich the banking class. Its long term effect – as becomes clearer every day – is to steadily suck wealth out of the community and into the hands of a few people, a fact that bankers and most politicians stubbornly refuse to admit. Charging interest on money created out of nothing is, in the main, unjust and immoral, and Plato, Aristotle, Cicero, the Bible (Deuteronomy 23:19), the Koran (2:275-278), the Catholic Church, many codes of law and most writers on morals have condemned it for more than two thousand years. The historical name for this evil is usury. Nevertheless bankers enjoy peace of mind because they know that the public thinks they merely lend out the savings of their depositors. In fact, banks create more than 95 percent of all deposits, for when a bank creates a loan it simultaneously creates a deposit. What banks do to justify the accusation of being economic parasites is to lend out interest-bearing money of their own creation using a very thin sliver of legal tender (cash) to back it up.

To see the whole article, A Privatised Money Supply, go here.
For more info visit websites:
www.themoneymasters.com
www.moneymaker.com
www.monetary-reform.on.ca

See also articles in the Economy section of this site and

The Terrorism Of Debt – by Wanda Fish. The genocide happening in the third world today is even more horrifying than the death camps in Nazi Germany. This time the objective is not to « cleanse the master race », but to make the masters wealthier.

 

posted by Sepp Hasslberger on Tuesday October 21 2003
updated on Saturday September 24 2005

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Readers’ Comments

There is obviously time for everything…!!!

Posted by: Abel Rosales on May 3, 2005 04:49 PM

 

There is hope when class action suits are filed on behalf of the people of Canada.

And every possible person should contribute to the suit.

The problem lies within the legal system itself, and the government of Canada which of course feeds and creates « law ». Every judge is merely an employee of the state, as is every defendant of the state, which should in itself should create a conflict of interest, and bias.

Money is a myth, no longer backed up by anything tangible, and people like JFK are assassinated when they try to introduce a currency that is backed in a legitimate way. Yet those who legislate our law (government) are « in the loop » serving self interests like the sponsorship scandal, personal expense accounts and sweet severance and pension packages. And have to perpetuate the myth of money to continue to serve those interests, and prosecute Canadians with their own money (taxes) over the income tax act, foreclosure and forfeit of property and intimidation of the people of Canada through their vassals, the paid state employees of the courts of Canada.

If like Dempsey says, the government IE the law and lawmakers cannot even uphold the laws they produce, there is no other option than open revolution.

I hope he succeeds.

Posted by: K. Davis on April 15, 2006 07:01 AM

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

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