Allah , dieu de la lune ?

Dans le Moyen-Orient Antique le dieu de la Lune était très présent, et est l’une des divinités principales.
Son culte s’étendait sur tout le Moyen-Orient et engendra l’Islam.
L’Islam n’est qu’une très vielle religion recyclée.
L’antagonisme entre cette fausse religion et la vraie religion du Vrai D.ieu perdure depuis la nuit des temps. Cette fausse religion est aussi liée au culte du taureau et des veaux d’or, comme nous le voyons par la suite.Abraham alors qu’il s’appelait encore Abram du quitter Ur en Chladée sur la demande de D.ieu.
Ur était alors un des centres principaux de l’adoration du dieu Sîn, dieu de la lune.

Genèse 11
Et Tharé prit Abram son fils, et Lot fils de Haran, son petit-fils, et Saraï sa belle-fille, femme d’Abram son fils, et ils sortirent ensemble d’Ur des Caldéens, pour aller au pays de Canaan. Et ils vinrent jusqu’à Charan, et ils y demeurèrent.
32 Et les jours de Tharé furent de deux cent cinq ans ; puis Tharé mourut à Charan.
Genèse 12
1 Et l’Éternel avait dit à Abram : Va-t’en hors de ton pays, et de ta parenté, et de la maison de ton père, vers le pays que je te montrerai.
Mais qui est ce faux dieu Sîn ?

Sîn est la divinité personnifiant la Lune dans la Mésopotamie antique. Comme la plupart des autres dieux mésopotamiens il a eu plusieurs noms : Sîn (ou Sî’) correspond à la forme akkadienne (langue des royaumes de Babylone et d’Assyrie) de son nom, tandis qu’en sumérien, il est connu sous les noms Nanna(r) ou Su’en (d’où dérive sans doute le nom akkadien).Nanna/Sîn était une des divinités les plus importantes du panthéon de la Mésopotamie, sans jamais avoir joué un rôle majeur dans la mythologie. Il était subordonné à son père le grand dieu Enlil, mais les deux autres grandes divinités astrales, la déesse Inanna/Ishtar et le dieu solaire Utu/Shamash étaient considérés comme ses enfants. Du fait de l’importance du cycle de la lune dans le culte religieux, il a conservé une place de premier plan durant toute l’histoire mésopotamienne, et son principal sanctuaire, dans la grande ville d’Ur, fut l’un des principaux lieux de culte de la région. Secondairement, Nanna/Sîn était également une divinité liée à la fertilité, en particulier celle des troupeaux de vaches.

Le dieu de la Lune de la Mésopotamie antique
Représentation du croissant de lune symbolisant Nanna/Sîn (entre le soleil symbolisant Shamash et l’étoile symbolisant Ishtar) sur le kudurru de Meli-Shipak (1186–1172 av. J.-C.), Musée du Louvre.Nanna/Sîn est la divinité représentant la Lune (ITI/wahru(m)1) dans l’univers religieux des anciens Mésopotamiens. Il est donc l’astre principal qui éclaire la nuit, et dispose d’une place privilégiée dans la mythologie, puisqu’il passe pour être le père du dieu symbolisant l’astre solaire, Shamash (Utu en sumérien). Alors que le dieu solaire parcours le ciel la journée puis passe les nuits dans le Monde souterrain, le dieu lunaire prend le relais2. Chacune des phases de la lune était observée comme une manifestation de Nanna/Sîn : nouvelle lune, pleine lune, et également les nuits sans lune. Le croissant de lune (uskāru(m)) était de ce fait un symbole courant de Nanna/Sîn, qui aux époques tardives est souvent représenté comme sortant du croissant de lune3. Généralement représenté disposé à l’horizontale avec les deux extrémités pointées vers le haut, le croissant lunaire ressemblait à une paire de cornes, ce qui est à relier avec l’aspect bovin et fertilisateur du dieu-lune (voir plus bas), ou encore à un bateau. Certains hymnes présentent les différents stades de l’évolution de la lune dans le ciel nocturne comme différentes manifestations du dieu lunaire. Un hymne sumérien indique ainsi qu’à la nouvelle lune il est le « jeune Su’en », puis devient le « père Nanna » lors de la pleine lune. Un de ses épithètes akkadiens, Inbu « Fruit », est probablement lié aux évolutions de la lune dans le ciel, similaires à celles des fruits dans un arbre (croissance, disparition puis réapparition)4.De par son éclat dans le ciel de la nuit, il est vu comme dirigeant le troupeau constitué par les étoiles l’entourant2. Plusieurs des épithètes du dieu renvoient à sa splendeur nocturne : AŠ.IM.BABBAR/Namra-ṣit « (Celui) au lever brillant », ou encore GIRI17.ZAL AN.NA.KE4 « Gloire du Ciel ». Les textes en akkadien lui associent le concept de nannaru (qui peut être rendu par « luminaire »), la lumière dispensée par la lune, terme qui est peut-être formé à partir du nom sumérien du dieu, Nanna5. Les phases de nuits sans lune sont alors interprétées comme des moments durant lesquels le dieu lunaire reste dans le Monde souterrain pour y rendre la justice et administrer aux côtés de divinités chthoniennes. Le jour durant lequel la lune disparaît du ciel à la fin de chaque mois (UD.NÁ.ÀM/bubbulu(m)) est d’ailleurs spécifique dans le calendrier rituel et les hémérologies (qui le voient en général comme un jour faste)6,7.

Une divinité de la fertilitéNanna-Sîn apparaît dans de nombreux hymnes et textes rituels comme une divinité liée à la fertilité10. L’origine de cette fonction pourrait être liée à la proximité entre le cycle de la lune et le cycle menstruel11. Le dieu lunaire est de ce fait couramment associé aux bovins, animaux liés à la fertilité dans les cultures du Proche-Orient ancien. Il est tantôt présenté comme un taureau dominant ce troupeau, tantôt comme un berger le guidant. Cela explique pourquoi la forme de la nouvelle lune est reliée à celle d’une paire de cornes, et les étoiles sont parfois présentées comme un troupeau de vaches guidées par le dieu
….

Un hymne sumérien dédié à l’aspect fertilisateur de Nanna décrit longuement les vaches constituant son troupeau, qui se comptent en centaines de milliers et lui procurent de grandes richesses à partir desquelles il offre ses bienfaits au monde13. Parmi les épithètes du dieu lunaire, se trouve ainsi le terme AMAR « veau ». Il est à plusieurs reprises présenté comme facilitant la procréation du bétail.

Si Nanna/Sîn apparaît dans diverses prières de pénitents cherchent à savoir quelle faute ils ont commis pour s’attirer un malheur qui les touche, comme c’est le cas pour tous les autres grands dieux14, il est plus particulièrement invoqué dans des cas liés à son rôle de dieu de la fertilité. Un rituel visant à aider l’accouchement difficile d’une femme enceinte est ainsi placé sous les auspices du dieu lunaire, et une longue prière assimile la parturiente à Geme-Sîn (« Esclave-femme de Sîn »), une vache du troupeau de Nanna/Sîn ayant du mal à mettre bas (source Wikipédia)

Charran ou H’arran était aussi un des principaux centres d’adoration du dieu Sîn.

Cette situation en fit un point stratégique au cours de l’Histoire. C’est une ville très ancienne qui fut l’un des principaux centres, commercial, culturel et religieux de haute Mésopotamie. La ville fut également connue dans la haute-antiquité pour être l’un des deux principaux sanctuaires (Avec la ville d’Ur) dédié au Dieu-lune Sin (ou Sîn), vénéré par les Sémites de Mésopotamie. (source Antikforever.com)

A noter la forte connexion entre le dieu lune, la lune bien entendu, mais aussi le taureau et les troupeaux.
La forme du croissant de lune horizontal rappelant d’ailleurs les cornes du taureau.


Passons en Egypte à présent et intéressons nous au dieu de la lune Egyptien Thot.
Dieu qui invente un nouveau calendrier et qui règne la nuit à la place du grand dieu Ré fatigué.
(le symbolisme est très parlant, cet aspect se trouvait déjà dans les attributs du dieu lune Sîn)

On représentait le Dieu Thot sous deux aspects : un homme à tête d’ibis ou sous les traits d’un babouin. Thot est une divinité majeure du panthéon égyptien, doté d’une grande intelligence il était considéré comme le dieu de la science, de l’écriture, de l’art et de la sagesse.

Thot était le greffier des dieux, et surtout lors du tribunal divin car il notait le résultat de la pesée du cœur (la psychostasie). C’est lui qui pour communiquer inventa les hiéroglyphes et le langage. Dépositaire d’un grand savoir il suffit des scribes ses disciples.
…. Le grand dieu Rê vieillissant et fatigué des querelles humaines décida de gagner les hauteurs célestes afin de se reposer. Ainsi, il illuminait la Terre le jour et la nuit voyageait dans le monde de dessous. La terre restait donc privée de lumière la moitié du temps, c’est pourquoi Rê s’adressa au dieu Thot : «  Tu seras à ma place, mon substitut. On t’appellera Thot, celui qui est à la place de Rê. Tu entoureras les deux cieux de ta beauté et de ta clarté». Ainsi, naquit la Lune qui marquait la nuit de sa clarté.
Les égyptiens identifièrent donc le dieu Thot comme l’inventeur du calendrier.
(source egypte ancienne.fr)

Le dieu égyptien taureau : Apis

Apis est le nom grec d’un taureau sacré de la mythologie égyptienne vénéré dès l’époque préhistorique. Les premières traces de son culte sont représentées sur des gravures rupestres, il est ensuite mentionné dans les textes des pyramides de l’Ancien Empire et son culte perdura jusqu’à l’époque romaine. Apis est symbole de fertilité, de puissance sexuelle et de force physique.

Les bovidés ont d’ailleurs une place importante dans le panthéon égyptien

Les vaches sont très souvent des iconographies de divinités importantes, elles sont des vaches sacrées, des vaches célestes, à la base de la création de l’univers. Certaines déesses importantes dans le panthéon égyptien ont des têtes de vache, comme la plus connue est certainement la déesse Hathor, qui est très souvent représentée sous sa forme humaine avec soit une tête de vache, soit un visage humain avec des oreilles de vache.

Liste des déesses représentées sous la forme d’une vache.
Akhet la vache divine
Bat la déesse aux oreilles de vache
Chentaït la déesse vache momifiée
Djenenet la déesse coiffée d’un utérus de vache
Hathor la déesse vache de l’amour et de la joie
Hatmehyt la déesse aux cornes de vache insérant un disque solaire dans lequel est représenté un poisson
Hésat la déesse aux formes de vache
Ihèt la déesse vache primordiale
Iousaas la déesse aux cornes de vache
Isis la déesse mère d’Horus aux cornes de vache
Meskhenèt la déesse hippopotame coiffée d’un utérus de vache
Methyer la déesse vache primordiale
Nebèthetepèt la déesse aux cornes de vache, dame de la satisfaction
Nebétou la déesse agricole de la fertilité aux cornes de vache
Nehemètâouay la déesse défenderesse des dépouillés aux cornes de vache
Rattaouy la déesse aux cornes de vache
Sekhathor la vache céleste qui se souvient d’Horus
Sématourèt la grande vache sauvage d’Elkab
Shedit la vache céleste
Shentaït la déesse vache de la gestation

Isis était d’ailleurs une déesse très importante, considérée comme la principale déesse du panthéon égyptien (avec Hathor). Elle était très aimée par les égyptiens.
Elle est la fille de Geb et de Nout, la sœur de Nephtys et de Seth, elle épousa son frère Osiris avec qui elle aura un fils : Horus.

L’Hitoire d’Isis Orisis et Horus rappelle les légendes de Nimrod, Sémiramis et Thamuz de Mésopotamie.
Ezchiel 8
13 Et il me dit : Tu verras encore de plus grandes abominations, qu’ils commettent.
14 Il me conduisit donc à l’entrée de la porte de la maison de l’Éternel, qui est du côté du Nord, et voici, des femmes assises pleuraient Thammuz.
15 Et il me dit : As-tu vu, fils de l’homme ? Mais tu verras encore de plus grandes abominations que celles-là.
16 Et il me fit entrer dans le parvis intérieur de la maison de l’Éternel ; et voici, à l’entrée du temple de l’Éternel, entre le portique et l’autel, environ vingt-cinq hommes, qui tournaient le dos au temple de l’Éternel et la face vers l’Orient ; ils se prosternaient devant le soleil, vers l’Orient.

A noter les cornes de bovidés et le disque solaire entre ces cornes.
Ironie du sort, Isis est aussi le nom de l’état islamic (Daesh) :  Islamic State of Iraq and Syria (ISIS)
Exemple très ancien déjà de recyclage de religions.

Moïse fût confronté aux magiciens et prêtres d’Egypte qui jouissaient d’un statut très important.

Et l’Éternel parla à Moïse et à Aaron, en disant :
9 Quand Pharaon vous parlera, et dira : Faites un miracle ; alors tu diras à Aaron : Prends ta verge et jette-la devant Pharaon ; et elle deviendra un serpent.
10 Moïse et Aaron vinrent donc vers Pharaon, et firent ainsi, comme l’Éternel l’avait commandé. Et Aaron jeta sa verge devant Pharaon et devant ses serviteurs, et elle devint un serpent.
11 Mais Pharaon appela aussi les sages et les enchanteurs ; et les magiciens d’Égypte firent, eux aussi, la même chose par leurs enchantements.
12 Ils jetèrent donc chacun leur verge, et elles devinrent des serpents ; mais la verge d’Aaron engloutit leurs verges.
13 Et le coeur de Pharaon s’endurcit, et il ne les écouta point, comme l’Éternel l’avait dit.

Mais le peuple, voyant que Moïse tardait à descendre de la montagne, s’assembla vers Aaron et lui dit : Viens, fais-nous des dieux qui marchent devant nous ; car pour ce Moïse, cet homme qui nous a fait monter du pays d’Égypte, nous ne savons ce qui lui est arrivé.
2 Et Aaron leur répondit : En-levez les anneaux d’or qui sont aux oreilles de vos femmes, de vos fils et de vos filles, et apportez-les-moi.
3 Et tous enlevèrent les anneaux d’or qui étaient à leurs oreilles ; et ils les apportèrent à Aaron,
4 Qui les prit de leur main, les travailla au ciseau, et en fit un veau de fonte. Alors ils dirent : Voici tes dieux, ô Israël, qui t’ont fait monter du pays d’Égypte.

Les hébreux ayant été en contact avec les religions païennes égyptiennes demandèrent à Aaron une représentation du dieu le plus populaire de Memphis le dieu taureau Apis.
Ce Dieu est aussi le dieu Moloch, comme le dit le prophète Amos version septante.

Amos 25 Have ye offered unto me sacrifices and offerings in the wilderness forty years, O house of Israel?

26 But ye have borne the tabernacle of your Moloch and Chiun your images, the star of your god, which ye made to yourselves.


Ce dieu, Moloch, était également le dieu principal des Ammonites ( Jordanie ), un dieu particulièrement cruel, car on lui sacrifiait des enfants en les brulant vivants dans une statue-four. La Géhenne, dont parle aussi Yéshouah, était une vallée proche de Jérusalem qui fût dédiée au culte de Moloch.

Toute la Mésopotamie et la Moyen-Orient étaient  infestés de ces religions paIennes et en particulier du culte du dieu lunaire Sin. Lors de la conquête de Canaan on retrouve la confrontation entre le peuple d’Israël et les adorateurs de la lune.

La guerre entre l’Eternel , le Seul Vrai Unique D.ieu et le faux dieu de l’Islam L’Allah, ne date donc pas d’hier: Déjà en -1500 avant JC, Josué (Symbole de Yoshuah) libéra le territoire des adorateurs de la Lune.
La prise de la ville avait nécessité une « tactique » très spéciale qui n’a pas d’autre équivalent dans la Bible. A n’en pas douter, le dieu lune (Satan) a une puissance et une résistance impressionnante.

Jéricho (en arabe : أريحا Rīḥa ou Arīḥā, en hébreu יריחו, Yerīḥo, en grec : Iεριχώ) est une ville de Cisjordanie, située sur la rive ouest du Jourdain. Son nom est dérivé de la racine sémitique /wrḥ/ « lune » et indique que la ville fut l’un des premiers centres de culte des divinités lunaires

Josué 6

1 Or Jérico était close et fermée avec soin, à cause des enfants d’Israël ; personne ne sortait et personne n’entrait.
2 Et l’Éternel dit à Josué : Regarde, j’ai livré entre tes mains Jérico, et son roi, et ses vaillants guerriers.
3 Vous tous donc, les hommes de guerre, faites le tour de la ville, en tournant une fois autour d’elle. Tu feras ainsi pendant six jours ;
4 Et sept sacrificateurs porteront sept cors de bélier devant l’arche. Mais le septième jour vous ferez le tour de la ville sept fois, et les sacrificateurs sonneront des cors.
5 Et quand ils sonneront avec force de la corne de bélier, dès que vous entendrez le son du cor, tout le peuple jettera de grands cris ; alors la muraille de la ville tombera sous elle-même, et le peuple montera, chacun devant soi.

Plus tard dans le livre des Juges, on apprend qu’Israël est corrompu avec le culte de Baal (associé à la lune également),  et qu’il est en guerre avec les Madianites qui adoraient le dieu de la lune et dont les rois et les chameaux avaient à leur cou des croissants de lune en or pour parure.
Les madianites adoraient précédemment le vrai D.ieu de la Bible, puisque Jéthro était sacrificateur de L’Eternel et beau-père de Moïse. Mais au fil des années, ils ont du se paganiser au contact des autres cultures et religions.


Or, dans cette même nuit, l’Éternel lui dit : Prends le jeune taureau de ton père, et un second taureau de sept ans, et démolis l’autel de Baal qui est à ton père, et coupe l’emblème d’Ashéra qui est au-dessus.



…/…
Et Gédéon leur dit : Je vous ferai une demande ; c’est que vous me donniez, chacun de vous, les bagues d’or qu’il a eues pour butin. Car les ennemis avaient des bagues d’or, parce qu’ils étaient Ismaélites.
25 Et ils répondirent : Nous les donnerons volontiers. Et, étendant un manteau, tous y jetèrent les bagues de leur butin.
26 Et le poids des bagues d’or qu’il avait demandées, fut de mille et sept cents sicles d’or, sans les croissants, les boucles d’oreilles et les vêtements d’écarlate qui étaient sur les rois de Madian, et sans les croissants qui étaient aux cous de leurs chameaux.

La guerre entre le dieu lune Sin (Thot égyptien , Hubal des mecquois et Allah des musulmans aujourd’hui) et L’Eternel n’a jamais cessé !!! Depuis la Mésopotamie , puis à Ur en Chaldée, Charan en Syrie, en Egypte, dans le Sinai (madian, rive sud de la Mer Rouge -voir vidéo Ron Wyatt) en Israël à Jéricho et aujourd’hui à Jérusalem sur le Mont du Temple.

Le dieu lune Thot prenait autorité la nuit sur la terre car le grand dieu soleil Râ était fatigué.

Notre D.ieu n’est pas le dieu du soleil, Il n’est jamais fatigué et ne laissera pas l’imposteur Satan prendre sa place !!!
Or, le fronton de la mosquée Al Aqsa à Jéruslem mentionne: Allah n’a pas de Fils.
[La négation du « Fils engendré » se situe encore dans la Sourate CXII (112) du Coran ]

Si D.ieu a un Fils Unique Yéshuah !!!!
Mais Allah s’il n’a pas de fils à une fille, déesse : La déesse Alilat, Al-lat !!!
Qui est aussi sa mère !!??? d’après la Nabathéens (Pétra / Jordanie)
Cette déesse est connue sous le nom d’Alilat chez les grecs , Minerve chez les romains …etc…


Al-lāt
From Wikipedia, the free encyclopedia
Allāt on a camel. Bas-relief from Taif, Saudi Arabia, around 100 AD
For the term in Frank Herbert’s fictional Dune universe, see al-Lat (Dune).
Allāt or al-Lāt (Arabic: اللات‎) was a Pre-Islamic Arabian goddess who was one of the three chief goddesses of Mecca. She is mentioned in the Qur’an (Sura 53:19), which indicates that pre-Islamic Arabs considered her as one of the daughters of Allah, along with Manāt and al-‘Uzzá.

 

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